Voici encore quelques photos et commentaires. C’est fini normalement ! Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y en aurait plus en stock, juste que je suis arrivé au bout du voyage…
… qui continue d’abord au pays dogon :

Avec toujours les ruines des Telems perchées dans la falaise :

Et les baobab, dont les fruits qui pendant d’appellent “pain de seinge” (je ne sais pas comment on l’écrit), et ça a un goût un peu acide, sucré et citroné. Mon guide appelait ça les “bonbons dogons”.

La falaise et les champs dans la plaine :

Encore un baobab, vous remarquerez que les troncs semblent “sculptés”. En fait c’est le cas : ils retirent l’écorce qu’ils utilisent comme matériau :


Un des villages, où on n’a pas passé la nuit :

Au premier plan, la case à palabre où les gens se réunissent pour régler un problème dans le village (parfois c’est juste pour discuter, et il arrive qu’il y en ait plusieurs dans le village, mais en tout cas il y en a toujours une qu’on utilise en cas de problème). Derrière, la mosquée dépasse. Les dogons sont venus se réfugier ici pour fuir l’islamisation (ou plutôt l’ostracisation des animistes qui en découlait au XIIe siècle), mais aujourd’hui beaucoup sont devenus musulmans :

Marche au crépuscule :

Et me voici à Ouahigouya. Une petite fille qui, avec deux amies, voulaient juste discuter avec moi – c’est-à-dire sans demander “cadeau”, “bonbon”, “bidon” ou “100 francs” … (on est donc bien au Burkina !) :

A la gare routière, un “tag” qui m’a bien fait rire. Vous arrivez à lire et à voir le dessin ?

Et voilà le retour pour Dédougou (puis Nouna). Le bus arrivait de Gourcy, à Ouahigouya. Comme à chaque étape, des gens viennent vendre des choses aux voyageurs du bus, souvent par la fenêtre car on n’a pas le temps de descendre. J’aime beaucoup l’ambiance de ces moments là, ça me fait penser aux anciens navigateurs qui partaient dans les pays tropicaux et qui approchant des côtes, se faisaient aborder par les pirogues des populations locales venues leur échanger des produits :

Et le retour à la maison :

c’est diiiingue, tu donnes vraiment envie d’y aller
j’adore ton humour
je vois que tu as hérité des talents familiaux en ce qui concerne les photos
bises
tu rentres quand?
le fruit du baobab c’est le pain de singes . Tout simplement parce que c’est une nourriture pour eux . Le baobab est réputé pour être utile en tout
: les fruits , les feuilles , l’écorce et les branches pour le feu . Un cadeau de la nature .
Contents que tu soit de retour au Burkina . Tu deviens un vrai routard d’après ton sejour au Mali .
bises
Magnifique ces photos, j’ai eu un peu de retard pour mes visites vers mes blogs préférés mais je en regrette pas, moi qui rêvait d’aller au Mali rencontrer Ali FArka Touré quel dommage !