Mopti

… où je ne resterai pas longtemps, et d’où je n’écrirai pas longtemps non plus. Car le clavier est très mauvais et car je pars demain pour le fameux pays dogon !

La ville valait aussi vraiment le détour, bien que très différente de Djenné. C’est un grand port sur le Bani, presque au confluent du fleuve Niger. Une vraie ville d’eau avec beaucoup d’animation ! J’ai fait un tour en pirogue d’ailleurs… Flanné dans le marché et dans les ruelles de la vieille ville aussi.

J’ai aussi rencontré un Canadien qui fait un tour de plusieurs mois en Afrique de l’Ouest, et une Japonaise qui fait la même chose… mais à vélo !

Nous sommes dans le même hotel (et même dortoir avec le Canadien). Et si j’avais décrit l’autre, à Djenné, comme « charmantissime » ou « le paradis », c’est parce que j’étais épuisé et tout, et n’avais pas vu celui-ci !

J’ai même profité de sa petite piscine et tout. Parce qu’on a beau se targuer d’être un routard et tout, on reste au fond de soi un touriste de base et lorqu’on tombe sur une piscine dans un jardin ombragé d’arbres et de bananiers, on part immédiatement à la recherche d’un maillot de bain !

A dans quatre jour, après ma randonnée chez les Dogons !

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5 réponses à “Mopti

  1. C’est marrant que tu sois passé par Mopti : j’ai travaillé sur cet exemple pour mon cours sur le développement durable. Savais-tu que cette ville était construire sur deux ou trois buttes initiales et s’était agrandie en construisant des polders à partir des déchets urbains ??
    Alors dis moi : est-ce que ça se remarque lorsqu’on se ballade dans la ville ?

    Profite bien de ton voyage en tout cas, et surtout continue d’envoyer des posts : ça fait voyager !

    Bisous et bonne continuation !

  2. déjà 4 jours sans nouvelles !

    Bon, il ne doit pas y avoir beaucoup de cyber-cafés sur tes pistes, mais n’hésite pas à nous faire, même un minuscule coucou…

    Sinon, je suis allé voir les photos disponibles sur les villes que tu cites : c’est incroyable la richesse de ces lieux…

  3. Coucou !

    (et en plus je ne peux même pas dire plus, je dois filer… mais tout va bien, je suis à Ouahigouya au Burkina… et Nouna demain !)

  4. Je t’ai déjà un peu répondu dans le post, Anne, mais je développe.

    Oui ça se remarque très bien, les polders à base de déchet urbains ! Ou en tout cas on remarque bien les déchets, et on pourrait croire que les gens les balancent juste ici parce qu’ils n’ont pas de place, pas d’endroit où les mettre / les enterrer / les brûler (comme on fait à Nouna au milieu des rues, plus larges néanmoins).

    Pour ma part je savais qu’on les utilisait comme digues, pour gagner de la place sur l’eau, car le guide du routard en parle. Formidable ce guide d’ailleurs ! (un peu de pub mais il en vaut la peine).

    Que ça soit à Mopti ou Djenné, il y a quand même une grande impression de saleté. Pas de quelque chose d’immonde ou de vraiment moche, mais juste… de digue faite de déchets, quoi ! C’est pourquoi à Mopti il y a pas mal d’affiches pour dire aux gens de ne pas jeter leurs ordures n’importe où mais dans les « poubelles ». Est-ce la ville qui vide les poubelles là où il faut s’étendre en polder après ? 🙂

  5. merci Quentin pour ces informations, et surtout pour toutes ces magnifiques photos ! ça me donne vraiment envie d’aller faire un tour en Afrique !
    bonne continuation ! au fait, quand rentres-tu ? bientôt j’imagine ? j’espère que tu as bien avancé ton travail de recherche, et surtout qu’on arrivera à se voir à Paris pour que tu me racontes de nouveau tout ça autour d’un verre !
    je t’embrasse !

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